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Tome premier.
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374 Rl'E L El’ELLE! 1ER.

quelque trait ou s’avisait d'oublier un dièse ou un bémol, Lully s’élancaitfurieux et commençait l’explication par lui briser son violon sur la tète.

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Après quinze années d’exercice, l.ully mourut en 1 (>87, laissant dansses coffres la somme énorme, pour ce temps-là, de six cent treille millelivres en or. Ses successeurs furent loin d’être aussi heureux sous cerapport ; leur histoire n’est qu’une suite non interrompue de bilans et defaillites. De 1087, il faut arriver jusqu’à 18">0, pour trouver un secondexemple d’un directeur qui se soit enrichi au Grand-Opéra.

.Nous avons dit qu'en vertu d’une clause expresse de la charte d’in-stitution de l’Opéra, octroyée par Louis XIV : Les demoiselles et gentils-hommes pouvaient jouer et chanter audit Opéra , sans déroger à leurstitres de noblesse; mais un fait plus généralement ignoré aujourd’hui,c’est que les artistes de ce théâtre privilégié jouissaient en outre d'uneimmunité spirituelle , en d’autres termes qu’ils étaient seuls exceptés del'excommunication lancée contre les comédiens.

Dans les réglements dont nous avons parlé relativemenlà l’Opéra, sousles régnés de Louis XIA r et de Louis XV , il est fait « très-expresses inhi-bitions et défenses à toutes personnes, de quelque qualité que ce soit, mêmea%ix officiers de la maison du Roi, n’v i: xtiif.ii saxs payer. » l’eu a peu ceiarticle est tombe en désuétude. Aujourd'hui . non-seulement un urand