Band 
Tome second.
Seite
5
JPEG-Download
 

S A INT-DENI S.

Paris v mivrimil (1rs ' s et v (‘levèrent des eutr»*|»«»ls; pendant

ciii(| on six siècles, la bourse, la rue \ ivieum* et Torloni, se trouvaient (ouisimplement rue Saint-Denis.

Enlin, voilà un monument ipii m'apparaît: la fontaine desdont on a déjà parlé dans ee livre, et dont je veux parlera mon tourMais par ipiel chemin vais-je aller jusiptes-là? comment traverser cettehaie de femmes <pii font des bouquets de cerises tout en parlant la languede Vadé v Cette fontaine est l'œuvre de Pierre Lèsent et de Jean Donjon;«pu; dire de plus à sa louante, si ce n’est ipi’elle est infatigable à désal-térer les indigènes qui l'entourent! Lu cimetière a fait place à nu mar-ché; cependant le cimetière était plus gai que le marché. En effet, lecimetière des Innocents a été le Palais-ltoyal de nos aïeux. Ce lieu choisis’appelait les Charniers. Nicolas l’Iamel et le maréchal de lîoucicaut l’a-vaient fait bâtir à leurs frais. Les morts étaient abrités par les vivants;sur chaque tombe une marchande de rubans, de dentelles, de colifichets.

iwta.7 m

x ïlRfl

r -i M IrfO - 's-

de fanfreluches étalait gaîmenl sa marchandise en souriant au chalandJamais on ne s’était si bien familiarisé avec la mort; ces comptoirs d'unnouveau genre étaient sans cesse assiégés par les beaux oisifs du tempsOn faisait l’amour aux Charniers comme dans nu basai’; on s’y donnaitrendez-vous comme aux Tuileries. En I 484 les Anglais, maîtres de Paris ,