Band 
Tome second.
Seite
107
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ÿf» RUE VIVIEHHE.

l y avait une lois uni: famille dunom de Vivien, qui possédait devastes terrains sur remplacement sétend aujourdhui la rue dontnous allons essayer décrire la mo-nographie. Si ladage, qui prétendque les peuples les [dus fortunéssont ceux dont lhistoire ne parlepas, peut s'appliquer aux familles,? il faut croire que la famille Vivien ajoui dun bonheur inaltérable; elle \ na laissé aucune trace dans les bio-graphies; nous ne savons ni cequelle faisait, ni d elle venait;nous ignorons de même ce quelleest devenue; que loubli lui soitléger !

A lencontre des seigneurs quiI m>llaient les noms de leurs terres,

= j a |. ue Vivien ne a p, j s | c nonl ( ] e ses

maîtres; seulement elle sest fémi-nisée, comme il convenait à une ruemondaine. Cependant, au jour de sanaissance, alors quelle nétait pasmême encore une rue au berceau,elle fut baptisée au masculin ; mais,si les destins sont changeants, pour-quoi le sexe des rues ne serait-il pasvariable?.., Notre héroïne a donccousu un c muet à la queue de son

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