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ÿf» RUE VIVIEHHE.
l y avait une lois uni: famille dunom de Vivien, qui possédait devastes terrains sur remplacementoù s’étend aujourd’hui la rue dontnous allons essayer d’écrire la mo-nographie. Si l’adage, qui prétendque les peuples les [dus fortunéssont ceux dont l’histoire ne parlepas, peut s'appliquer aux familles,? il faut croire que la famille Vivien ajoui d’un bonheur inaltérable; elle■ \ n’a laissé aucune trace dans les bio-graphies; nous ne savons ni cequ’elle faisait, ni d’où elle venait;nous ignorons de même ce qu’elleest devenue; que l’oubli lui soitléger !
A l’encontre des seigneurs quiI m>llaient les noms de leurs terres,
= j a |. ue Vivien ne a p, j s | c nonl ( ] e ses
maîtres; seulement elle s’est fémi-nisée, comme il convenait à une ruemondaine. Cependant, au jour de sanaissance, alors qu’elle n’était pasmême encore une rue au berceau,elle fut baptisée au masculin ; mais,si les destins sont changeants, pour-quoi le sexe des rues ne serait-il pasvariable?.., Notre héroïne a donccousu un c muet à la queue de son
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