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Tome second.
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a convertir, et Henri la prêcha si bien que, lors do sa retraite sur Senlis ,sa néophylevoulut l'y suivre, (le fut même là, par parenthèse,que notrepauvre abbesse apprit ce qu'il en coûte de se lier aux in fidèles. Le roivit (’.ahrielle d’Kstrées, et la pénitente de la veille lut sacrifiée à celle dulendemain.

Tout le temps que dura le blocus, lelat-major des troupes royales élutdomicile au couvent. Aussi, quand l'année décampa, n'v restait-il guèrede novices; l’innocence et la chasteté s’étaient envolées pour longtemps.Les satiriques contemporains, dans leur langage sans façon , baptisaientla sainte maison d’un nom médiocrement chrétien. Cependant ce nefut pas sans peine que la nouvelle supérieure obtint de sa libéralitésix mille francs , pour réparer, dit Sauvai, les dégâts qu il y avait faits..le m'étonne tout le premier de cette étrange lésinerie; mais eût-il donnecent fois pins, eût-il épuisé sa cassette, il avait fait là, par malheur, deces dégâts que tout l'or du monde est impuissant à réparer.

Si les six mille francs du roi, joints à quelques aumônes, ne suffisaientpas, tant s'eu faut, pour relever l'abbaye de ses ruines, ils suffisaient dumoins.pour les premiers travaux. On mit donc la main à l'oeuvre, et.

des les premiers coups de pioche, que trouva-t-on? un trou tout noirparfaitement ignoré jusque là. Sur ce, le chapitre s’assemble: grands de-

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