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Tome premier.
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XXVI
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PRÉFACE.

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preuve de cette assertion. Remarquez, en effet,qu’il n’est pas depoque que nous connaissionsaussi bien,.parcequ’il n’en est point sur la-quelle nous ayons autant de mémoires, et desmémoires aussi détaillés. On pourrait dire, àcet égard, que ceux du comte d’Estrade, deM. de Saint-Simon, du cardinal de Retz, demademoiselle de Montpensier, etc., et mêmeles lettres de madame de Sévigné; en un mot,que tous les ouvrages qui nous fournissentdes anecdotes et des détails sur ces temps,sont, relativement à eux, les histoires les plusprécieuses. Tous ceux qui ont lu attentivementces écrits connaissent ce qui s’est fait alors,aussi bien et peut-être mieux que ce qui se faitautour d’eux. Ils sont à côté de Louis XIV , etde tous ceux qui l’ont servi, ou qui se sont faitremarquer sous son règne. Ils voient les per-sonnages; ils les suivent, les observent, les en-tendent , les jugent, ou les devinent. Rien neleur échappe, rien ne leur en impose, rien neles égare.