coMPOsrr. littéh. de fri^uéiuc. i 1 1
bien à me dire de tous ceux dont on me parla.De retour chez moi, je renvoyai le discours auroi, qui, à son tour, me le ht remettre le len-demain, avec ordre de le faire imprimer.
Les pièces dont j’ai parlé jusqu’ici ne.sontpas à beaucoup prés les seules sur lesquellesj’aie eu des remarques à faire : souvent j’ai étérequis de donner le même soin à divers autresécrits , tant en prose qu’en vers ; souvent aussile roi me faisait lire, en sa présence, quelquespoésies faites depuis plus long-temps, et réu-nies en deux gros volumes in-4°, mais sur les-quelles il me témoignait être bien aise d’avoirmon avis. C’est ainsi que j’ai connu, dans letemps, sa pièce de vers sur la mort de l’em-pereur Othon ; son poème sur l’origine desPolonais, qu’il supposait être issus d’un ou-rang-outang ; l’épître de remerciements auprince de Soubise, composée à Rosbach, lesoir même de la bataille de ce nom, etc. Ceque j’ai observé , c’est qu’à la fin de chaquepièce il y avait toujours: Fait à tel endroit ,tel jour, telle année.
Je me souviens qu’un soir il me fit lire unmorceau de poésie si gai, et si rempli d’idéesfolles et comiques, que lui, qui en était l’au-