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ÉTUDES, OPIMIÜHS,
cher un papier relatif à l’affaire en discussionet avait donné le temps au curieux indiscretde jeter un coup d’œil sur l’ouvrage et d’envoir surtout le titre. Decker ne savait quelparti prendre, et je n’en eus qu’un à lui con-seiller : je lui rédigeai une lettre où, sans parlerde ce qui s’était passé chez M. de Hertzberg , ilexposait au roi, avec autant de naïveté qued’affliction , les demandes que l’on venait fairechez lui, malgré les mesures qu’il avait prisespour assurer le secret des ordres qu’il avait euà remplir. Dès qu’il m’eut quitté pour allerremettre sa lettre à la poste, j’en fis une autrepour mon propre compte : je racontai en deuxmots ce que je venais d’apprendre, mais sans dé-signer personne; et j’indiquai demême les pré-cautions que j’avais prises pour que personnene pût soupçonner que j’avais cet ouvrage. Lelendemain je reçus cette réponse : « Soyez tran-» quille, monsieur, sur l’évènement dont vous» me parlez dans votre lettre d’hier : j’en connais»la cause, et je sais que vous n’y avez aucune.«part. Sur ce, je prie Dieu, etc. » Decker enreçut une à peu près semblable.
M. le Catt m’a l'aconté que dans l’une desépoques les plus critiques de la guerre de