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Tome premier.
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171
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L'E FllÉUÉKIC. 171

offense rompit tout. En vain Guillaume lui filfaire toutes les excuses imaginables ; en vain lareine y joignit ses prières, et même lui fitécrire par son fils la lettre la plus instante, leministre fut inexorable et quitta Berlin . Dèslors tout fut à peu près dit. Les intrigues deGromkow n’eurent plus de mesure : le roi,sans cesse excité, trompé ou séduit, résolutde faire faire à sa fille le mariage le plusridicule '. Soutenue par la reiue et par sonfrère, elle résista. Il se porta contre ses enfantsà des excès abominables : il les accabla des plusgrossières injures et les frappa de sa canne oude son poing. Il poussa ses violences jusqu’àles renverser et les fouler aux pieds, jusqu’àleur arracher les cheveux, et à les mettre ensang ! Un jour y il manqua faire brûler sa fille;

• un autre, il voulut étrangler son fds; enfin, cepère dénaturé détruisit pour toujours la santéd’une fille accomplie, et mit son fils dans untel désespoir, que , pour se soustraire à des

1 II voulut lui faire épouser le duc de Weissenfeld, que,dans ses mémoires , Wilhelmine de Prusse dit être unbrutal débauché, un cadet de famille, sans moyens de sou-tenir son rang, et n’étant que général du roi de Pologne .

B ou Thiébault.