DF. FREDERIC.
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à Dieu , sire, que vous aurez à rendre comptedu sang de votre fils !... La véhémence de cedigne ecclésiastique fit abandonner ce mena-çant projet. Le roi sentit également qn’il nepouvait pas offenser à la fois tous les étatsde l’Empire, dont les envoyés, entraînés parM. de Sekendorff, s’étaient hautement pronon-cés dans cette grave circonstance. Malgré safougue etson peu de flexibilité, la crainte d’uneguerre trop dangereuse l’obligea de céder. Leprince eut la vie sauve; mais il fut dépouilléde son uniforme et transféré à Custrin , aprèsavoir été conduit, du village près Francfort , oùil avait été arrêté, à Francfort même, et de làà Gueldres, à Wesel’, et enfin à Mittenwalde ,à sept lieues de Berlin , où Gromkow, Ders-cho, Milier et Gerber lui firent subir son pre-mier interrogatoire, sous le nom du colonelFritz \
' Dans cette dernière ville, le colonel Grobnitz, à latète*dc quelques officiers, tâcha de le délivrer: mais lesgrilles de fer que le général Dosso s’était hâté de fairemettre aux fenêtres de la chambre du prince rendirentl’exécution de ce projet impossible.
2 M. Bourdais dit que Guillaume fit faire à son fils laproposition de renoncer.au trône, et que le prince ré~
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