DE FREDERIC.
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corps.En arrivant, Schenk lui dit: « Vous allezsoutenir une terrible épreuve : vous allez revoirle prince royal.—Dites plutôt, répondit de Kattavec véhémence, que je vais avoir la plusgrande consolation quonpût m’accorder;•> eten disant ces mots il descendit de voiture etmonta sur l’échafaud.
Cependant Frédéric venait detre conduitpar M. Municho et par le général Lepel dansune chambre au niveau de laquelle l’écha- ’faud était dressé; et au moment où de Kattarriva on leva le rideau de la fenêtre qui jus-que là avait été baissé. Quelque chose quel’on eût pu faire pour préparer le prince à cethorrible spectacle , inventé pour l’associer ausupplice de son ami, rien n’égala son déses-poir : il voulut se jeter par la croisée à laquelleon l’obligea de se mettre. On le retint : « Aunom de Dieu , s’écria-t-il, retardez l’exécution.Je veux écrire au roi que je suis prêt à renon-cer à tous mes droits à la couronne, s’il veutpardonner à de Katt! Que je suis malheureux,mon cher de Katt : je suis cause de votre mort :plût à Dieu que je fusse à votre place! — Ah!monseigneur, répondit de Katt, si j’avais millevies je les sacrifierais pour vous. » En disant ces