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déric devenu roi n’a plus voulucalculer el agirqu’en roi ; il a posé pour principe qu’il devait
attendu que j’ignore d’après quelles autorités ou quels
documents il a parlé. B ou Thikcvult,
« M. de Keith se trouva par bonheur sur le pont de
» Magdebourg au moment où un page, porteur de l’ordre
» de l’arrêter, le travers®t. Il fut averti par ce peu de
» paroles: Tout est découvert. Keith prend la fuite, échappe
u_aux ordres donnés sur-le-champ pour l’atteindre, et gagne
» l’Angleterre. Frédéric-Guillaume le réclame, dansl’inten-° ’
» tion de le livrer à la hache du bourreau. L’envoyé de
» Prusse rend ses demandes si pressantes, que les ministres
» d’Angleterre déterminentKeith à choisir le Portugal pour
« asile. Le monarque, implacable, le poursuit encore dans
« cette contrée; etcen’est qu’au sein des établissementsim-
» menses de l’Amérique septentrionale que le malheureux
» proscrit trouve un refuge. Instruit de la mort de son por-
» sécutcur, il quitte sa retraite, s’embarque avec empresse-
» ment, et arrive plein de douces espérances, pour tomber
» aux pieds du jhrince dont il a payé si cher les dangereuses
» bontés. .Quelle surprise ! Frédéric lui refuse l’honneur
» d’être admis en sa présence. Le roi ne peut voir qu’un
» sujet rebelle dans l’homme qui s’est rendu coupable de
» favoriser la désobéissance de l’héritier de la couronne.
» Les représentations des parents de Keith, les démarches
» de ses amis, l’influence de milord Maréchal, son oncle,
» les services rendus par le baron de Knyp-Hausen, son
» beau-frère, alors envoyé de Prusse à la cour de France,
» et ses instantes prières, ne parviennent pas à faire révo- ‘