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clarer que, même en y comprenant le dange-reux baron de Poè'lnitz, personne n’a pu meciter à cet égard le moindre fait, ni sortir ducercle des conjectures les plus vagues et des ondit. Et en effet, si quelques uns des plus beauxhommes attachés à son service intérieur onteu dans leurs chambres un ameublement unpeu propre en indienne, doit-on être si émer-veillé, lorsqu’on songe à la haute paye qu’ilsrecevaient? Est-ce donc sur de semblables cir-constances que l’on peut appuyer des accusa-tions aussi graves? Ce que je puis attester, ce
qui devait remonter aux premiers temps du mariage deFrédéric, ou du moins à son avènement au trône, a-t-ilpu être su en 1794, ou en 1799, alors qu’il était ignoré en1764 ? Mais encore, comment concilier ce fait avec ladéclaration de Frédéric , et avec ces circonstances qu’iln’a jamais eu d’enfants ; que cette reine n’a jamais osé de-mander à voir Potsdam ; que Frédéric ne paraissait chezla reine qu’au jour de sa naissance, pendant une heure,et quand toute la cour était réunie chez elle ?... N’est-ilpas plus naturel de croire qu’il renchérissait sur les égardsqu’elle méritait, pour empêcher que sa conduite avec elle,comme mari, n’influât sur les respects qui lui étaient duscomme reine, et dont il était de sa dignité et de sa justiced’exiger que l’on entourât sa femme, alors même qu’ellene l’était que de nom. I. on Thiebaui.t.