DE FREDERIC.
'99
consulté que la gloire; et à mesure qu’il s’eçtapproché de la vieillesse, il n’a cherché qu’àréparer le mal qu’il découvrait, et qu’à fairtou consolider ce qu’il croyait être un bienTelles ont été les phases successives de sonambition ; tel est l’astre dont il a constammentvoulu suivre l’influence. L’amour de la gloire,ce grand mobile de ses actions, est le seulpoint sur lequel je ne l’aie jamais vu plaisamter; et c’est à la trempe de son âme, et à la
4- Des alloëtes ;
5. Des clops de veau à l'angloise.
Puisqu’il a cité cet exemple, j’eu donnerai un autre,copié littéralement, d’un passage de l’exemplaire manu-scrit de l’éloge de Voltaire , que je possède, passage toutentier de la main du roi.
« La pressence de monsieur de Voltere, L’efervessanse». de songenie,la facilité de sou Travail , persuada a tout» son Voissinage qu’il 11 ’y avoit qu’a Le Vouloir pour» estre bel Esprit, Ce fut Corne une Espesse de Maladie» Epidémique dont Les Suisses qui passent d’ailleurs» pour n’estre pas Les plus deliéz,furent atteint, ils n’exs-» primoient plus les drosses Les plus Communes que par» Antitesse ou en Epigrames . »
Cet exemple suffirait à lui seul pour prouver que Fré-déric ne savait pas l’orthographe ; mais il prouve égale-ment qu’il y attachait peu d’importance ; que dans les