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VOYAGES
«princesses de cette maison souveraine. —«Oserais-je vous demander, madame, si vous» en avez été contente?—Infiniment, monsieur ;» toutes ces princesses étaient respectables«par tant de qualités précieuses! La mère du«roi de Prusse, en particulier, réunissait tant«d’amabilité, de bonté et de vertus! Elle eût«été parfaite, si on n’avait pas eu à lui repro-«cher un peu de cette fierté, dont on prétend» que les grandes maisons de l’Empire ont peine»à se défendre. — J’ai l’honneur de vous assu-mer, madame, que jamais je n’ai entendu par-« 1er d’elle qu’avec le plus profond respect. —»Oh! monsieur, elle le mérite bien; il n’y a» que cette teinte de morgue germanique....—«Je viens de vous observer, madame, et j’ai» l’honneur de vous répéter, que ce n’est que» dans les termes du plus profond respect, et» sans aucune réserve, qu’on en a toujours parlé«devant moi. » Ici M. le maréchal rentra, etrenouvela ses excuses, à la suite desquelles onparla d’autres choses. On demanda à M. le comtes’il désirerait voir le spectacle, et on lui offritla loge de madame la maréchale. Il réponditque si madame y allait, il aurait l’honneur delui donner la main. On lui proposa même un