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Tome deuxième.
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s8o FREDÉlUC-LE-GKAltD ET SA fÀMILLL',quée, mais dont peu de personnes ont devinéla cause, c’est la constante et invariable amitiéqui a toujours paru régner entre cette prin-cesse et Frédéric. Jamais ce frère, toujours siattentif à donner les plus grands témoignagesd’attachement à toutes ses sœurs, n’est des-cendu pour aucune autre à d’aussi petits soinsque pour celle-ci. Jamais il n’arrivait à Berlin qu’il n’envoyât d’abord un page chez elle poursavoir comment elle se portait : sa premièrevisite était pour elle, ou plutôt il n’en faisaitqu’à elle. Jamais il ne lui arrivait de traverserla ville, sans même avoir à s’y arrêter, qu’il nevînt lui donner au moins un quart d’heure.Lorsqu’il avait des fruits nouveaux, ou quel-que autre douceur semblable, il les partageaitavec elle : ou raconte à ce sujet qu’un pageexpédié de Potsdam pour porter à cette prin-cesse un certain nombre de cerises, en avaitmangé une partie, ne devinant pas que Frédé-ric, aussi malin que les pages, avait mandé àsa sœur de lui marquer combien elle en auraitreçu, et que le pauvre page, ainsi découvert,avait eu à garder de longs arrêts pour en fairela digestion.

Madame du Trousse! . la femme du momie