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Tome deuxième.
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LA DUCIIESSlî DE BRUNSWICK, 6tC. OO9»à l’ambassadeur turc! » Ce mot fit sourireFrédéric; mais ce monarque ne demanda plusde vers à son neveu, qui, de son côté , n’osaplus lui en montrer. Il est vraisemblable quecette petite aventure fut cause que le princeme prit pour son guide et son conseil; peut-être même d’après l’avis de son oncle. Leprince avait cité l’audience donnée à l’ambas-sadeur turc, dans laquelle le roi s’était montrétel qu’il a toujours été. C’était peu de tempsavant mon arrivée que cet ambassadeur étaitvenu complimenter Frédéric sur ses exploitset sur la paix. Il avait été chargé de présentsmagnifiques, qui, dans le trajet de Constanti-nople à Berlin , avaient beaucoup perdu de leurvaleur. On m’a parlé, entre autres, d’un chevalrare et très précieux, destiné au comte deFinck-Enstein, mais qui, en traversant la Po-logne , s’était transformé en une misérablerosse, que le comte n’accepta qu’en rougissant,et ne voulut pas garder. Tous les accidents decette espèce n’empêchèrent pas que M. l’am-bassadeur turc ne fût reçu en très grande cé-rémonie , et très fêté à la cour, et même à laville; d’autant plus que c’était le premier queles Berlinois eussent jamais vu chez eux. Le