ET ALLIANCES.
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lement parceque les grenadiers gardent leursbonnets sur leurs têtes, mais parcequ’il en estmême qui font monter leurs femmes sur leursépaules,'ce qui 11e fait pas de l’opéra de Berlin unspectacle très décent. Au reste, le bâtiment estrenommé par son architecture, l orchestre estfort bon, et j’y ai entendu des chanteurs dis-tingués, tels que Porporino et Conciolini, aux-quels Frédéric donnait, indépendamment desfeux, quinze mille francs d’appointements.Quant à la danse, le roi ne voyait en elle qu’unaccessoire obligé à un spectacle de cette na-ture; elle ne participait pas à l’intérêt particu-lier q U e l u i inspirait la musique; c’était lapartie faible de ce théâtre : néanmoins j’y ai vuquelques bonnes danseuses, telles qu’une de-moiselle Gasparini, une dame Desplaces, etc.Dans les derniers temps, Frédéric cherchait àéconomiser sur tout ce qui était casuel, et nedonnait plus à chacun de ses principaux sujetsque deux ou trois paires de bas et de gantspour tout le carnaval.
La persuasion où l’on était que le roi atta-°hait fort p eu d’importance aux fêtes de lacour, et qu e la reine, toujours bonne, ne seplaindrait jamais , autorisait même les chan-