et très aimable demoiselle' depuis ce momentjusqu’au soir.
Le comte de Golowkin est mort à Paris ,et encore assez jeune, de la goutte , dont iltirait eu des attaques dès l’âge de cinq ans. Cefut pour préserver ses enfants de cette cruellemaladie que dès leur naissance il les accou-tuma à se jeter, au sortir de leur lit, dans unbain d’eau froide, et de plus à ne vivre quede lait et de légumes. Je ne sais si par.là ilsont échappé à la goutte; mais il est vrai que je11 ai pas vu de jeunes gens mieux constitués etplus robustes, et même plus adroits à tous lesexercices du corps. Ce fut d’après les conseilsde J.-3. Rousseau que M. le comte de Golow-kin éleva ainsi ses enfants.
Ce même comté que l’on appelait Golowkinle philosophe, et dont je ne pourrais mieuxdésigner le caractère qu’en le comparantau général Nugent ( dont j’aurai occasion deparler ), m’a raconté qu’après avoir fini sesclasses en Hollande, il avait été effrayé dupeu qu’il avait appris , quoique pourtant oni-ût toujours été assez content de lui. « Yoilà,
' L.lie ôtait habillée en garçon le matin, et en demoi-selle depuis l’heure du .dîner-
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