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Tome troisième.
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l'OELLNITZ. 5;

demander, Quelle nouvelle ? Et comme onétait très bien venu à lui en donner, on enimaginait lorsqu’on n’en avait pas : elle ne lesavait pas entendues, que, sans autre examen ,elle reprenait toutes ses lettres commencées,pour y consigner tout ce qu’on venait de luidébiter ; et c’est ainsi que sa correspondanceoffre, au milieu de tant de futilités et de grave-lures,une foule d’anecdotes plaisantes ou impor-tantes, mais aussi souvent fausses que vraies 1 .

L e baron de Poèllnitz n’était pas, on peutbien le croire, des derniers à lui racontereaucoup d’histoires du jour : il n’arrivait ja-mais f es mains vides. D’ailleurs il contait trèsa greablement ; ses yeux et sa physionomie ajou-taient à la valeur des mots , et relevaientencore le fond même des choses. Il était au

Le prince Frédéric-Auguste de Brunswick a fait unexil ait des lettres de cette princesse, qui sont conservées àla bibliothèque de Wolfenbuttel ; extrait qu’il nous a lu enpaitie chez madame du Troussel. C’est un mélange in-et oyable d anecdotes et de fables absurdes : il y a même, P assa ges d’un cynisme singulier. Du reste, on voitaVa * t Une O’ès haute idée de Louis XIV , mais

, , C < ^ test; *it bien cordialement la Maintenon , qu’elleno desig ne .

, 1 e P ar le nom de la Bête méchante, et autres

ipithetes sembl a b les