Band 
Tome troisième.
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POEL LK1TZ.

ÔÇ)

«lui demandais-je. — Quand le discrédit eom-» mença à succéder à la fureur du public pour» les papiers de Law, je fus du nombre des ni-» gauds qui, ne connaissant pas assez le génie» de votre nation , crurent que cette défaveur» ne durerait pas, et qu’il fallait attendre.» Bientôt les billets perdirent davantage, et«j’attendis encore; tout-à-coup l’édifice en-» lier s’écroula , et, ma foi, je n’eus plus rien» du tout »

Il s’était lié avec les jeunes gens les plusdissolus ; aussi se trouva-t-il mêlé à beaucoupde ces roueries alors fort à la mode, et dont lesouvenir révolte encore.

Un jour qu’il revenait à Paris , après avoirpasse quelque temps à une campagne voisined Orléans , et qu’il était à dîner dans une au-er & e ■> à 1 entrée d’Etampes , il vit un hommefort proprement habillé, et montant un chevalsuperbe, entrer dans la même auberge, de-mander de l’avoine pour son cheval, défendrede lui ôter ,1a selle, et prier ensuite le baronde lui permettre de dîner avec lui. Ce der-îer y ayant consenti, cet homme eut l’adressee lui faire dire qui il était, d’où il venait,°u il allait. Tous deux étaient en train dé