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Tome troisième.
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COURTISANS :

causer de fort bon accord, lorsqu’une petitefille d’environ dix ans vint chanter sous leurfenêtre le premier couplet d’un ancien can-tique. A l’instant cet homme s’élance jusqu’àl'écurie , bride son cheval, saute dessus, etpart comme l’éclair, en jetant un louis àl’hôtesse, et en lui disant : Fous me rendrez lereste quand je repasserai. Cartouche , ayantété pris environ un an après, le baron eut,comme toute la cour, la curiosité de l’aller voir.Ce fameux assassin, après l’avoir fixé, lui dit :«Monsieur, j’ai dîné avec vous à Etampes ;»un bout de cantique me força de vous quitter» brusquement ; la maréchaussée me pour-» suivait ; sans cela , vous ne seriez pas rentré à» Paris . »

Pendant son séjour en France , le baron fitle grand seigneur, et dépensa son bien. Lesystème ne l’ayant pas relevé, il fallut re-courir à d’autres remèdes. C’est à cette épo-que que l'on a dit que , prêt à épouser uneveuve très riche, et la voyant mourir de lapetite-vérole, il avait passé en Hollande avecl’écrin de cette dame. Ce qu’il y a de sûr, c’estqu’il quitta la France pour la Hollande, etensuite la Hollande pour l’Italie, Arrivé à Rome ,