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Tome troisième.
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POELLNITZ.

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vent aussi dans ces promenades il prenait aveciui le baron, qui avait le talent de l’amuser. Cefut dans une de ces visites que se trouvantdans la Wilhelme-Strasse ou rue de Guillaume,le courtisan vanta beaucoup la beauté de cetterue très large et fort longue, mais observa qu’ilfaudrait à l’extrémité un bâtiment vaste etélevé qui servît de point de vue : le roi lui de-manda quel édifice il imaginait que l’on dut yplacer.» Une sorte de palais, répondit le ba-il ron ; par exemple, une imitation en petit du» château de Versailles. — Tu te moques de moi :» fais-en bâtir un si tu veux ; pour moi, je ne» suis pas assez riche pour cela. — Ma pensée» n était point que votre majesté dut faire cette» dépense , elle en fait d’autres bien plus essen-tielles; mais celle-ci, qui n’est qu’un simple» ornement, pourrait être faite par quelqu’un»de vos sujets, tel que M. de Vernesobre : il» est si riche ! Pourrait-il employer plus honora-«blement sa fortune? et peut-il faire moins» pour s’acquitter envers votre majesté qui” lui a donné un asile et a refusé de le rendre" à la France ? — Tu as raison, je lui en parle-rai. » En effet Guillaume fit appeler Verne-sobre, lui proposa d’exécuter ce plan, et, sur