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Tome troisième.
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les représentations que cet étranger voulut faire,lui répliqua durement : « Aimes-tu mieux que» je te rende au roi de France , qui te fera» pendre? » Le pauvre homme, qui avait déjàfait construire un hôtel dans un autre quartier,fut réduit à se taire et obligé cl’obéir : il fitconstruire sur le plan qu’on lui en donna unpalais, qui, avec les jardins et basses-cours,lui coûta près de deux millions , et où lesplombs et ferrements seuls furent un objet deprès de ZjoOjOQo francs. C’est ce même palaisque la princesse Amélie, soeur de Frédéric,a acheté de mon temps , pour environ5o,ooo livres.

Avant de retirer le baron de Poëllnitz de latabagie royale , j’en rapporterai encore deuxanecdotes,

La première concerne un pasteur du saintévangile, nommé M. de Beausobre , frère aîné decelui qui a été académicien, et fils du célèbre deBeausobre , auteur, avec M. l’Enfant, de quel-ques ouvrages précieux sur l’histoire ecclésias-tique. Guillaume conta un soir que jamais iln’avait été aussi tenté que ce jour-là de donnerdes coup de cannes : mais, ajouta-t-il, il s’a-»gissait d’un prêtre; le peuple m’aurait vu,