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Tome troisième.
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» et en aurait été scandalisé: c’est ce qui m’a re-» tenu. Je me promenais avec tel général, sur la» chaussée ; » promenade alors assez déserte ,vis-à-vis Mon-Bijou, « vers le milieu de cette«allée, je vois un prêtre, qui, pour me laisser» passer, se range contre un des saules qui la« garnissent : je dis à mon promeneur : Tu vas•avoir comme je vais confondre ce prêtre. Jen m’approche en effet de cet homme, aumo-n ment qu’il me fait sa profonde révérence, et» je lui dis, en le fixant : As- tu lu le Tartufe de» Molière ? Le misérable me répond insolem-ment, mais d’un ton cafard: Oui, sire, eta l’Avare aussi. Mon premier mouvement a» été de lever la canne ; mais j’ai regardé au-» tour de moi; j’ai vu plusieurs personnes du

«peuple, et je me suis retenu. Ah! la ca-» naille 1 ! »

Un autre jour, le roi, qui avait été dîner àCharlottenbourg , se vanta à sa société d’avoirfait une des bonnes oeuvres de sa vie, il y avait

1 C est le même roi qui, s’apercevant de la frayeur quesa VIUJ avait causée à un homme en face duquel il s étaittrouvé inopinément, l’abîma de coups de canne pour luiapprendre, disait-il, à ne pas avoir peur de lui à l’avenir.

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