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Tome troisième.
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COD RTISAMS :

temps postérieurs, il en faisait le don simuléà mon collègue Borrelly et à'moi. Je suis, aureste, celui de tous envers q.ui le baron a portéle plus loin cette sorte de confiance; car je lesai eus chez moi durant plus de six semaines ;et voici comment :

Quelques années avant sa mort, le baron eutune maladie assez grave. Il avait environ qua-tre-vingts ans. Son âge, ses souffrances et sa fai-blesse lui persuadèrent qu’il allait mourir, etce fut d’après cette idée qu’il me pressa deprendre ses trois règnes, ainsi qu’il les appelait,et de .les emporter chez moi, sous conditionque s’il guérissait je les lui rendrais. Je luipromis de venir chez lui quand la nuit seraitclose, et le priai de n’avoir dans son apparte-ment aucun domestique qui pût me voir entrerou sortir. Tout se passa comme nous l’avionsconcerté. II envoya ses deux laquais faire descommissions dans des-quartiers éloignés. J’ar-rivai couvert d’une grande redingote; je trou-vai la porte cochère ouverte , ainsi que l’appar-tement du baron, qui logeait à us premierétage. Il me remit les trois volumes ficelés, etcachetés aux points où la ficelle formait desnœuds ; et je les emportai chez moi sans avoir