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Tome troisième.
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POELLNITZ. ()I

pas à pardonner au baron d’avoir sacrifié sesmanuscrits, je m’en réjouis.

Je parle du baron comme d’un roué ; et. c’estici le lieu d’ajouter aux traits que l’on a déjàvus, et qui prouvent que je ne suis que juste ,d’autres traits qui l’établissent encore mieux.Sa réputation était si bien faite à cet égard ,que le pasteur Erman disait qu’il n’osait jamaisinsinuer en chaire que le plus sûr moyen devivre long-temps était de bien, vivre: «car,«ajoutait-il, si du sein démon auditoirequel-» qu’un se lève , et me cite le baron de Poëllnitz» pour preuve du contraire, je n’aurai pas un» mot à répliquer. »

Lorsque le baron fut attaqué de la maladiedont il mourut, le curé catholique, qui, danstous les cas embarrassants, croyait ne pouvoirmieux faire que de me consulter, vint meprier délai tracer la conduite qu’il devait teniren cette occasion. « Je sais, dit-il, qu’il est fort» mal, et il ne me fait point appeler. Si je vais«pour lui parler de devoirs religieux, il est» possible qu’il me renvoie d’une manière inju-rieuse; et, en ce cas, on me blâmera d’avoir» suivi les mouvements d’un zèle que l’on re-» gardera comme indiscret et tracassier : si, au