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Tome troisième.
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MADAME DU TROUSSEE. I I ~

chez moi pour convenir de l’heure de notredépart, et engager ma femme à aller souperet m’attendre chez lui. Tout fut arrêté commeil le voulut.

En revenant de Frédérics-Feldt, je dis àM. du Troussel que j’avais à l’instruire, ainsiquemadame son épouse, d’une chose qui me coû-tait infiniment, et devant laquelle je reculaisen vain depuis long-temps. « Personne, ajou-» tai—je, ne peut vous être plus attaché que» moi ; mais j’ai à remplir des devoirs sa-» crés qu’il ne m’est ni permis ni possible de« négliger : mes enfants approchent d’un âge» où je ne do’ïs plus les abandonner à des do-» mestiques, et en conséquence j’ai à vous» prier de trouver bon que je ne profite plus»de votre société qu’une ou deux fois par» mois. » J étais vivement affecté : il en fut as-sure au son de ma voix; aussi me répondit-ilpar ces mots remarquables : « Nous sommes» trop amis pour dissimuler : je vous avouerai«donc que, loin de blâmer le parti auquel vous* v °us décidez, il y a près d’un an que je pense" que vous devez le prendre.» Cette réponseuous mit parfaitement d’accord: nous n’eûmesa y ajouter que des protestations , qui furent