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Tome troisième.
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VOYAGEURS

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Stanislas. Tous accoururent lui faire la cour ; etce fut au milieu de la foule, que madame de So-lignac apercevant son débiteur supposé, luidit : « Monsieur, nous avons une petite affaire«à régler entre nous deux. J’ai logé en dernier» lieu à Paris , hôtel d’Espagne , rue du Co-» lombier. La maîtresse de cet hôtel, informée.qdfe je revenais dans votre pays, m’a montré»une créance de dix mille francs, établie par»un titre tout de votre main. Ayant constaté» la légalité du billet, sachant combien lesprin-» cipes d’honneur vous sont chers, et considé-» rant d’ailleurs que cette somme n’est qu’une» bagatelle en comparaison de votre fortune ,»j’ai pensé que ce ne pouvait être que faute«d’occasion que vous n’aviez pas encore ac-» quitté cette dette ; et pour vous obliger, j’ai» moi-même payé cette femme qui avait grand» besoin de ses fonds. Ainsi, monsieur , c’est à«moi que vous devez aujourd’hui ces dix mille«francs , que vous acquitterez quand il vous«plaira. »

Le noble polonais fut d’abord interdit : ce-pendant il ne tarda pas à prendre son parti.» Ah! madame ! s’écria-t-il, qu’avez-vous fait? Ce«que vous me faites Thonneur de me dire me