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Tome troisième.
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A BERLIN .

» met véritablement au désespoir. — Et pour-«quoi, monsieur ? Vous me paierez à votre» convenance, et tout sera dit. — Fort bien ,ma-» dame, si je le pouvais ; mais cela m’est impos-» sible.—Impossible ,monsieur ,pourunesi pe-» tite somme!—Eh ! cen’est paslasommequi fait» la difficulté ; c’est que , dans une circonstance«importante, j’ai fait vœu de ne jamais payer» les dettes qui auraient plus de dix ans de date.

# Or, celle-ci est du nombre. Je suis donc déses-» péré que vous ayez acquitté ce billet; mais il y«va de ma damnation éternelle, et mon vœu» reste en son intégrité.» Madame de Solignac eutbeau dire et beau faire, le noble polonais restafidèle à son vœu. Il n’y avait pas à recourir à lajustice , car la politique et la position de Sta-nislas ne permettaient pas d’employer desmoyens de rigueur contre un homme puissant 1 :à quoi bon d’ailleurs s’adresser aux tribunaux ?aurait - on trouvé un seul huissier qui osâtprésenter une assignation dans un pays où le

’ Je prie le brave Polonais qui m’a fait l'honneur de *m’écrire pour infirmer cette anecdote, de me pardonnerla confiance que j’ai en l’honnêteté et la loyauté de feuM. et M" 10 de Solignac, que j’ai particulièrement connus.

Il s’agit d ailleurs ici d’un coupable et non d’une nation.

O.