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Tome troisième.
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A I. A COIJR 1)E BEKL1K.tint; que, sur ce sujet, il n’en croirait, aucuneautre personne; mais qu’il était absurde depenser que le roi voulût faire interdire d’as-sister à ce qui se fait et s’est toujours fait pu-bliquement ; que si ce monarque y voulaitmettre du secret, il saurait bien le faire, sansprendre des voies détournées; qu’il savait bienlui-même combien il était le maître chez lui ;que les manœuvres de Potsdam , d’où l’onécartait les curieux, prouvaient assez qu’iln’avait pas besoin de recourir à d’aussi petitsmoyens pour faire respecter ses volontés ;qu’il les remerciait infiniment de l’intérêtquelles lui témoignaient, mais qu’il les assuraitqu’il continuerait de faire sa cour au roi ,en assistant aux exercices de l’armée autantqu’il le pourrait, et selon l’opinion où il étaitque rien au monde ne méritait une étude plussuivie et plus approfondie. Il continua, en effet,jusqu’à son départ, et personne n’osa pluslui en parler.

Avant de faire quitter Berlin à M. de Guines,j’ai encore à recueillir une anecdote qui leconcerne : il s’agit d’un Français qui, craignantd’être arrêté, emprisonné et poursuivi en jus-tice, vint demander protection contre ce qu’il

»6.