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et petite-vérole, et le renvoya. Il était encoreplus apothicaire que médecin ; il préparaitlui-même tous les remèdes qu’il prescrivait,et les faisait payer encore plus cher que sesvisites. J’ai connu deux malades qui, parmalheur, se sont remis entre ses mains : unedame de Rottenbourg, femme très aimable,menacée de la poitrine , à laquelle il a solen-nellement promis une prompte et sûre guéri-son, et qu’il a, au bout de cinq ou six mois ,envoyée à Nice , où elle est morte en y arri-vant ; et le grand-écuyer de Schafgotsch , atta-
envieront, elle conserve encore des moyens et l’art deplaire. « (Pr. Ed. )
Si cet éditeur n’a pas été induit en erreur, la fille demadame de Kraut vivait encore en i8i3, et dans ce casil aurait dû , de préférence à tant d’autres , supprimerle passage qui la concernait, passage que je laisse avecune extrême répugnance, et que je retrancherais de cetteédition, si vingt-deux années de publication, trois éditionset les treize ans qui se sont écoulés depuis la dernière, meparaissaient laisser quelques motifs à cette suppression.Je suis convaincu, d’ailleurs, que si mon père avait doutéde la mort de cette dame, il ne l’eût pas nommée, etmême se fût d’autant plus sûrement abstenu de rappor-ter cette histoire, qu’il était plus certain de l'exactitudedes faits. B on Tiiiébault.