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Tome cinquième.
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particulier pour cette partie; mais il ne sutmême comment le nommer, et ne put indi-quer que la plus triviale des fonctions qui de-vaient lui être confiées 1 . Aussi me dit-il, lorsqueje parus pour la première fois devant lui, qu’ils’en rapporterait entièrement à mon zèle pourle développement de ma méthode et de monplan, et qu’il espérait n’être point trompé dansson attente. On verra qu’il avait fortement dé-siré qu’on lui envoyât un homme digne de saconfiance pour cette partie, et que, dans la

' Il était impossible qu’il en fût autrement de la partd’un roi qui ne savait pas même l’orthographe.

Indépendamment de la lettre que d’Àlembert chargeamon père de remettre à Frédéric, et de ce qui, dans ceslettres antérieures, avait déterminé son choix, il lui écri-vait le i er mars 1765 :

« Je prends la liberté, Sire, de recommander de nou-» veau aux bontés de Votre Majesté M. Thiébault , le» professeur de grammaire que j’ai l’honneur de lui en-» voyer, et qui doit actuellement avoir reçu ses ordres.» Elle aura sûrement lieu d’en être contente à tous égards.» Je souhaiterais qu’elle le fût de même d’un ouvrage» quelle recevra bientôt, et dans lequel j’ai tâché de dire» la vérité, etc. »

Le 24 du même mois, c’est-à-dire après sa premièreentrevue avec mon père, Frédéric lui répondit :

« Je vous suis très obligé de l’envoi du grammairien.