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droit naturel et de ce qui s’en rapproche, et icidu droit civil et national; que M. de Castillondévelopperait les éléments de calcul et d’al-gèbre avec les uns, et les éléments de géomé-trie avec les autres; et que je parlerais aux pre-miers des parties d’oraison et de la syntaxe,et aux seconds de tout ce qui tient à la théoriedu style en général et à la pratique des dif-férents styles particuliers; 1i° que de cettesorte nous pourrions recevoir de nouveauxélèves tous les deux ans ; et 12 0 que nous n’au-rions pas un jour à perdre, la rédaction denos cahiers ne pouvant manquer de nousprendre moins des deux ans qui devaient pré-céder nos premières leçons.
Ces articles complétèrent l’organisation denotre école. M. Sulzer en fut si satisfait, qu’ilse hâta d’en présenter le résultat au secrétairedes commandements du roi, qui voulut, deplus, m’entendre sur tous les points, et allareporter au roi le tableau qu’il s’en était fait.Frédéric en fut enchanté à son tour, et secrè-tement flatté que j’eusse trouvé dans son in-struction une marche nouvelle, brillante, etqui semblait devoir être très heureuse. J’ai tou-jours été persuadé que c’était en grande partie