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Tome cinquième.
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AMIS IIH FRÉIIÉHIC:

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août 1 74-5 1 ^ mourut, après environ un an delangueur, de dépérissement et de souffrance.Durant toute cette année, Frédéric ne manquapas un jour, autant du moins qu’il put être àBerlin , de venir seul, même sans page ou do-mestique, passer une bonne heure auprès deson ami, logé de l’autre côté de la place duchâteau. La première fois qu’il y vint, il ditaux frères, sœurs, enfants ou autres parentsqui se trouvaient auprès du malade : « Je vous»prie de me laisser seul avec lui, mais n’en» ayez aucune inquiétude : je le soignerai et le>1 servirai autant qu’il pourra en avoir besoin ;» ce sera comme si vous l’assistiez vous-mêmes.»Depuis ce moment, et dans la suite, on nemanqua pas de se retirer quand on le vit venir.Je ne connais aucun trait semblable dans l’his-toire des rois.

La dernière fois que Frédéric vint voir Jor-dan , il ne put pas douter que cet ami ne fûtprès de sa fin. Celui-ci le sentait lui-même, etce fut sur cette idée qu’il se détermina à faireen quelque sorte ses adieux à sa majesté, et àlui témoigner combien était vive et profondela reconnaissance qu’il emportait pour toutesles bontés qu’il en avait reçues.