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Tome cinquième.
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232 AMIS PE FllÉDlîKIC:

avait ces connaissances, car jamais femme n’aété plus attentive à le cacher. Elle portait la so-lidité de l’esprit jusqu’à ne jamais être en so-ciété qu’au niveau des personnes avec qui ellese trouvait. M. Mérian l’a perdue il y a déjàplusieurs années, et n’en a pas eu d’enfants.

Sa sœur cadette, qui vit encore, a épousédans le temps un très honnête homme, nomméCharles Lautier, qui a trouvé le bonheur,dont il était digne, dans sa famille, et dansl’estime et l’attachement de ceux qui l’ontconnu. Ses enfants sont parfaitement bien éta-blis. Son épouse, qui n’avait pas eu l’occasionde faire les mêmes études que sa sœur aînée ,a toujours été remarquée pour la délicatesseet le naturel de son esprit. On la comparait aubon Lafontaine, et l’on a eu en effet à citer ungrand nombre de reparties qui pouvaient avecraison lui faire appliquer ce vers de Favart :

Et sans qu’elle y songe, elle pense.

Je n’ai plus que deux mots à dire du con-seiller Jordan : c’est lui qui a dirigé les pre-mières études de son neveu, M. Bitaubé,membre de l’académie de Berlin et de l’institutde France , homme si cher à ses amis , par l’a-