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Tome cinquième.
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2g6 AMIS DE FRÉDÉRIC:

le procès-verbal, en bonne forme, de tout cequi s’était fait à Sceliières; sur quoi il convintqu’il n’aurait plus rien à nous opposer, si, de-puis si long-temps , toute l’Europe n’avait pasconstamment regardé M. de Voltaire commeexcommunié. Ici, je me chargeai encore de laréponse. « Je ne suis pas théologien, lui dis-je ;» cependant je sais, et certainement vous le sa-» vez mieux que moi, que l’on distingue deux» sortes d’excommunications ; les unes où les» personnes ne sont pas nommées, et les autres,» plus directes, où l’on nomme les coupables. Or,» monsieur le curé, nous sommes tous si fragiles,«qu’il n’est peut-être aucun de nous qui n’ait» encouru quelque excommunication de la pre-«mière espèce Mais l’église ne refuse pas ses«secours spirituels à ceux qui ont eu ce mal-«heur, parcequ’elle n’a garde d’autoriser, par«son exemple, les jugements téméraires etha-«sardés: elle laisse à Dieu ses secrets, et elle» aime mieux sauver que damner. Si donc M. de«Voltaire a eu le malheur d’encourir ou non«quelque excommunication semblable, c’est» sur quoi nous devons imiter la discrète église,«et nous garder de prononcer. Quant aux ex-» communications nominales, et par conséquent