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Tome douzieme.
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PRELIMINAIRE.

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comme d’une tragédie ; le fond doit être intéressantpar lui-même , 8c les ornemens étrangers font presquetoujours superflus.

On a dû spécifier les différens corps qui ontcombattu , leurs armes, leur position, l’endroit où ilsont attaqué ; dire que la colonne anglaise a pénétré ;exprimer comment elle a été enfoncée par la maisondu roi, les carabiniers, la gendarmerie, le régimentde Normandie , les Irlandais , 8cc. Si on n’étaffi pasentré dans ces détails, dont le fond est si héroïque, Scqui font cependant si difficiles à rendre, rien ne distin-guerait la bataille de Fontenoi d’avec celle dc Tolbiac.Defpréaux, dans le passage du Rhin, a dit :

Revel les fuit de près, fous ce chef redoutéMarche des cuirassiers fefcadron indompté.

On a peint ici les carabiniers, au lieu de les appelerpar leur nom , qui convient encore moins aux versque celui de cuirassiers. On a même mieux aimé, danscette dernière édition, caractériser la fonction del’état-major que de mettre en vers les noms des officiersde ce corps qui ont été blessés.

Cependant on a osé appeler la maison du roi parson nom, sans se servir d’aucune autre image. Ce nomâzmaifondu roi, qui contient tan t de corps invincibles,imprime une assez grande idée, sans qu’il soit besoind’autre figure ; M. Addijfon même ne l’appelle pasautrement. Mais il y a encore une autre raison deF avoir nommée, c’est la rapidité de Faction.

Vous , peuple de héros dont la foule s’avance ,

Louis, son fils, F Etat, l’Europe est en vos mains :

Maison du roi, marchez. Sic.

Pocmes. P