DE FONTENOI.
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Ils l’aiment, ils vaincront, leur père est avec eux.
Son courage n’est point cet instinct furieux,
Ce courroux emporté, cette valeur commune;
Maître de son esprit, il Test de la fortune ;
Rien ne trouble ses sens, rien n’éblouit ses yeux:
11 marche, il est semblable à ce maître des Dieux,Qui frappant les Titans , 8c tonnant fur leurs têtes,D’un front majestueux dirigeait les tempêtes ;
11 marche, 8c fous ses coups la terre au loin mugit ;L’Efcaut fuit, la mer gronde, 8c le ciel s’obscurcit.
Sur un nuage épais que des antres de l'OurseLes vents affreux du Nord apportent dans leur course,Les vainqueurs des Valois descendent en courroux:Cumberland, disent-ils, nous n’espérons qu'en vous;Courage, rassemblez vos légions altières;
Bataves, revenez, défendez vos barrières ;
Anglais, vous que la paix semblait seule alarmer,Vengez-vous d’un héros qui daigne encor l'aimer;Ainsi que ses bienfaits craindrez-vous fa vaillance ?Mais ils parlent en vain; lorsque Louis s’avance,Leur génie est dompté , l’Anglais est abattu,
Et la férocité (gg) le cède à la vertu.
Clare avec Finlandais, qu’animent nos exemples,Venge ses rois trahis, fa patrie 8c ses temples.
Peuple sage 8c fidelle, heureux Helvétiens, (M)
Nos antiques amis, 8c nos concitoyens,
Votre marche assurée, égale, inébranlable,
Des ardens Neustriens (új fuit la fougue indomptable.Ce danois, (kk) ce héros, qui des frimats du Nord,Par le dieu des combats fut conduit fur ce bord,