Acte second.
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SCENE II.
JOCASTE,EGINE.
EgINE.
e je vous plains !
J O C A S T E.
Hélas ! je porte envie
A ceux qui dans ces murs ont terminé leur vie.
Quel état, quel tourment pour un cœur vertueux !
E G I N E.
II n’en faut point douter , votre fort est affreux?
Ces peuples qu’un faux zèle aveuglément anime,Vont bientôt à grands cris demander leur victime.Je n’ofe l'accuser , mais quelle horreur pour vousSi vous trouvez en lui l'affaffin d’un époux !
J o c A s T E.
Et l'on ose à tous deux faire un pareil outrage ! (g)Le crime, la baffefle eût été son partage !
Egine, après les nœuds qu’il a fallu briser,
II manquait à mes maux de l'entendre accuser.Apprends que ces soupçons irritent ma colère,
Et qu’il est vertueux puifqu’il m’avait su plaire.
Egine.
Cet amour si constant ....
J o c a s T E.
Ne crois pas que mon cœurDe cet amour funeste ait pu nourrir l’ârdeur ,
Je l’ai trop combattu. Cependant, chère Egine ,Quoi que faste un grand cœur où la vertu domine ,
O Z