E R Y P H I L E.
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Punissez ma fierté , d’autant plus condamnable,Qu’ayant osé paraître , elle est inébranlable.
E R Y P h 1 L E.
Alcméon , demeurez; j’atteste ici les Dieux,
Ces Dieux qui fur le crime ouvrent toujours les yeux ,Qu’Hermogide jamais ne fera votre maître ;
Sachez que c'est à vous à l’empêcher de P être :
Et contre ses rivaux , Sc surtout contre lui,
Songez que votre reine implore votre appui.
A l c M E o n.
Qu’entends-je ! ah ! disposez de mon sang , de ma vie.Que je meure à vos pieds en vous ayant servie !
Que ma mort soit utile au bonheur de vos jours !Eryphile.
C’est de vous seul ici que j’attends du secours.
Allez : assurez-vous des soldats dont le zèleSe montre à me servir aussi prompt que fidèle.
Que de tous vos amis ces murs soient entourés ;
Qu’à tout événement leurs bras soient préparés.
Dans l’horreur où je fuis , sachez que je suis prêteA marcher s’il le faut, à mourir à leur tête.
Allez.
SCENE IV.
ERYPHILE, ZELONIDE.
Zelonide.
u e faites-vous ? Quel est votre dessein ?Que veut cet ordre affreux ?
Eryphile.
Ah ! je succombe enfin.
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