Acte q/u a t r i e m e. 433
T H E A N D R E.
Souffrez que , laissant la contrainte ,Seigneur, un vieux soldat vous parle ici lans feinte.A L c M e o N.
Tu fais combien mon cœur chérit la vérité.
Theandre.
Je connais de ce cœur toute la pureté.
Des héros de la Grèce imitateur fìdelle,
Vous jurez aux forfaits une guerre immortelle ;Vous vous croyez, Seigneur, armé pour les venger,Gardez de les défendre 8c de les partager.
A l c M E o N.
Comment ! que dites-vous ?
Theandre.
Vous êtes jeune encore :A peine aviez-vous vu votre première aurore ,Quand ce roi malheureux descendit chez les morts.Peut-être ignorez-vous ce qu’on disait alors,
Et de la cour du roi quel fut l’alfreux langage.
A l c M e o N.
Hé bien !
Theandre.
Je vais vous faire un trop sensible outrage ;Mais je vous trahirais à le dissimuler :
Je vous tiens lieu de père, 8c je dois vous parler,A l c m E o N.
Hé bien ! que difait-on ? achève.
Theandre.
Avait lié son cœurThéâtre. Tom.
d’une
I.
Oue la reinecoupable chaîne ;
E e