PRÉFACE. iij
îivres allemands sur l’astronomie,que cela prouve l’impossibilité,pour un seul homme, de faire une Biblipgraphie complète danstoutes les langues.
Les Catalogues de Joseph de l’Isle, de Mairan, de La Caille,m’ont fourni plusieurs titres de livres que je n’ai jamais vus ;quelquefois la traduction du titre, à la place du titre même.
Le grand nombre d’écrits qu’on verra sur les comètes de i 61 8et 1665, sur l’éclipse de 1654,, &c. fera voir que dans tousles temps les phénomènes remarquables de l’astronomie ontoccasionné beaucoup de livres qu’il est impossible, mais aussiqu’il serait bien inutile de rassembler.
M. de Zach m’a fourni beaucoup d’articles : s’il avait eu letemps de faire l’ouvrage entier, on l’aurait eu bien plus com-plet ; mais ce savant s’occupe si utilement pour le progrès del’astronomie, que je me félicite de lui avoir épargné cette pertede temps.
J’ai fait faire le relevé du Catalogue de la Bibliothèque natio-nale.
M. Hornsby, habile astronome anglais , m’a envoyé un sup-plément très - considérable, d’après la bibliothèque d’Oxford .En faisant de même le dépouillement des catalogues des prin-cipales bibliothèques de l’Europe , on augmenterait beaucoupcette Bibliographie. J’ai vu par celle de M. Scheibel, qui ne vaque jusqu’en 1650 ( le vingtième cahier a paru en J/ÿ8) , et quia 800 pages in-8° , combien il est difficile de tout connaître, dansquelque genre que ce soit. Je n’avais que trois articles de l’an1 59 1 ; Scheibel en avait vingt : je n’ai pas eu, depuis 17 5 o, depareilles richesses; mais heureusement cela n’est pas fort néces-saire. Je n’ai emprunté de Scheibel que les titres de livres; sesnotes savantes étaient trop étendues pour mon plan : le sien estsi vaste, que je n’espère pas qu’il puisse finir ce qu’il a entrepris.
Je n’ai point la prétention de faire un ouvrage d’érudition ;il aurait fallu consulter une foule d’auteurs de tout genre, decatalogues, d’annales de l’imprimerie, &c. : c’est un genre detravail trop éloigné de celui auquel je me dois tout entier, et
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