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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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, • ' 113 11

de marchandises* oit l'application de lois ou disposai 0

mires

S. M. ne potivait s'attendre aux procédés dns Etats-tA'^jed 1n'ayant pas à se plaindre de la France , l'ont comprise pet 1 ,'actes d’exclusion, et à dater du mois de Mai, ont défe° ^ a*

tirée de leurs ports aux bâtimens français , <ni les s ° lla confiscation. Aussitôt que S. M. a été instruite ( lc>mesure, élle a dû ordonner d’user de réciprocité é° ve .y$>

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bâtimens américains, non-seulement dansniais encore dans les pays qui sont sous ,

Dans les ports de Hollande, d'Espagne, d’Italie » piC'

pies, les navires américains Ont été saisis, parce quericains avaient saisis les bâtimens français . Les Amei 1 *-, rfoi'peuvent pas hésiter sur le parti qu’ils Ont à prendre;

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vent ou briser l’acte de leur indépendance, et redevenu»^

'a révolution, sujets de l'Angleterre, ou prendre _ pa 5telles que leur commerce et leur itidustrie ne S ° 1C t ,e 1,6tarifés par les Anglais ; ce qui les rend plus dépende 0 ’ L,ei 1-l’est la Jamaïque qui, au moins, a une assemblée de re ltans et ses privilèges. po"f

Des hommes sans politique, sans honneur, sans éncrg 1 ^ jj)'ront bien alléguer qu’on peut se soumettre à payer I e ^ .. )7 îposé par l’Angleterre, parce qu’il est léger ; mais com p. t csentent-ils pas que les Anglais n’auront pas plutôt e c"mettre le principe, qu’ils hausseront le tarif? de sorie ^iH ^fardeau, d’abord léger, devenaut insoutenable, il faudra e iif-battre pour l’intérêt,après avoir refusé de se battre pour» 0 3

Le soussigné avoue avec franchise que la France * gftgagner à bien accueiller les Américains dans ses p or j^se 5 'relations commerciales avec les neutres lui sont a vanta»elle n'est jalouse en aucune manière de leur prospérité- , e oj lforte et riche, elle est satisfaite quand par son con°°®celui des neutres, les exporterions peuvent donner à s °culture et à ses fabriques le développement convenable-

Il y a à peine trente ans que les états d’ Amérique *°p,-js t * f !au sein du nouveau monde une patrie indépendante aUJt ,!,,np (esang de tant d’hommes immortels, qui périrent sur 1 e c 'jpiis-bataille pour secouer le joug de plomb du monarque ^-jl, sS 'Ces hommes généreux étaient loin de supposer, ^ ®*. s ,^ri<l 1|e |crifiaient ainsi leur sang pour l’indépendance de l’A n ’ pi"’que si près d’eux il serait question de lui imposer un '"J

pesant que celui qu’ils avaient secoué, en soumettait ^ a 1dustrie au tarif de la législation britannique et des alconseil de J 807 !

Si donc le ministre d’Amérique peut prendre l cîl

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que les bâtimens américains ne se soumettront pas “"j Jét’qdu conseil d’Angleterre de Novembre, 1807, ni à u uCl,1 j W) é f ’#e blocus, à moins que ce blocus ne soit réel, le s° uSSa