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^hommage et l’adrniruion (la grand peuple! Nousp| e °' ls aujourd’hui au père de la patrie les vœux' de ce peu-touj e Vot >e bonheur, heureux de ses espérances, heureux deel; ° e quj lui inspire l’augusté princesse qu’il chérit, et pouret pour vous.
Les président et secrétaires,
(Signé) Garnier, Cornet, Jaucoürt.
. Vu et scellé,
^chancelier de sénat.
(Signé) Comte Latlace.
v PIECES OFFICIELLES,
N '
e S°ciation pour l’échange des prisonniers avec l’Angleterre,et p‘"Pois le commencement de la présente guerre, la France s 0(1 ?"gleterre n’ont eu aucun cartel pour l’échange des pri-
ç'^rs.
t e . , e 'l'û s’est opposé jusqu'à cette heure à ce qu’on pût s’en-re S,lr Cet o* 3 ] 64 s ' important pour l’humanité, est la dissi-j , e 'loi existe sur les points suivons :tlap ^“gleterre ne vent considérer comme prisonniers que lesi’é i' llau * anglais . Elle ne veut pas admettre au bénéfice des v ,t t ' lan 8 e les Allemands, les Espagnols, les Portugais et ses<]> es alliés, faisant partie de ses armées, ou faisant partiej'ïree s e combinant avec les siennes.
V, e second point de dissidence est la capitulation du général«loden, lors de la conquête du Hanovre . Dix-sept milleVu, llîes se rendirent prisonniers de guerre: l’Angleterre 11 el'on i Jas l es reconnaître, quoique la plus grande partie de cesViop 1 ^ 66 ’ officier* et soldats, ayant depuis été à son service, enp*tion de la capitulation et du droit des gens.
<)i huit ans ces questions ont donné lieu à des longues
^"ssions.
" Avril, 1810, un commissaire anglais est arrivé à Morlaix .e 0[() r Parvenir à lever ces difficultés, des négociations ont été'«ericées: elles ont duré huit mois sans succès,ta P,_ . , . _
P a a Première était de renouveler ce qui s’était fait en 1780.été . e C£ "'tel de 1780, les prisonniers des deux nations avaients 0tl) changés eu masses, en couvrant la différence par uneç/ 116 d’argent.
hase ayant été déclinée, la France a propose l'échangeP"r I S Prisonniers des deux masses belligérantes, hommePar ' l0 * me ) grade par grade. Des hommes qui avaient faitd’une même armée, d’années qui avaient combiné. ,nou vetnens et concouru aux mêmes opérations étaientW p a,l ' es l es uns les autres. En proposant cette seconde base,‘at'ce allait plus loiii elle couseutait à rendre tous les