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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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SOS ,,,

prisonniers espagnols qu’eiie avait de surplus, e* 8 jef*qu’elle faisait un abandon de plus de vingt mille p r,sau-délà du nombre qui aurait été échangé. . ^oi*'

Cette seconde base fut seule discutée pendant h' 1 ! ^ a n^ eL’Angleterre feignit d’adopter le principe; on crut I *‘ c | a , s siterminé; mais dans ses projets de cartel, )’Angl eterr ® f j 0 p«percer ses véritables intentions. On vit qu’en parais»ter le principe <1 échangé, elle tendait un piege. ce, eB

sous cé prétexté, retirer les prisonniers qu’elle a eu y r j go idéchange d’uu nombre égal des prisonniers frança ,s ‘1 „sf'en Angleterre; faire ensuite naître des ineidens p° c0 re*der les 20,000 prisonniers français qui resteraient e J* joiitéchanger, et laisser en France les prisouniers espag 1 ’ 0 y^it'elle ne se soucie guère. Le piège était trop grossie 1 ' ge ré'gleterre acceptait le principe d’uu échange général e ,„j, a ng e

servait, en même tems, le moyen de n’exécuter qu’un e jfe> <partiel lorsqu’elle aurait eu tous ses prisonniers à . „ n ief*car ce n’est certainement pas le cas qu’elle fait des p rl , 0 y«fl’aurait portée à respecter le traité et à re . )e u(*

'Tffîïi

■espagnols qui l’aurait portée à respecteren France le reste des prisonniers français ,anglais appelaient cela accorder le principe -- ^ gseshomme par homme, grade par grade, des deux * stotal, mais non-simultanément. Aussi ont-ils jete I e c t>n'et rompu les négociations lorsqu’on leur a présente fol,ditions d’un cartel qui exécutait le principe avec: t>° - 6 e*

c’est-à-dire en établissant un échange de 3000 IvUKallies de la France, contre 3000 Anglais et allies de jati sterre dans la proportion où se trouvaient les prisonn'les masses ; savoir 3000 Français contre 1000 Angl a, . s ^ta' tEspagnols . La proportion de la masse des prisonn |edans ce rapport.

Quanta la capitulation de Walmoden, on n a pa» P’ S t cor‘ lerdre davantage sur ce point. L’Angleterre ne voulait a p’ri»" cecontre les 17,000 Hanovriens que 3000 Français . E ^ t ;er»'par esprit de conciliation, avoit réduit sa prétention a f le»- .. " • . L ioe •. .„ v t

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c'est-à-dire à 6000 Français quoiqu’il fût prouve .

17,000 Hanovriens, plus de 9000 avaient servi, ou »encore dans les rangs anglais . . . ,, es ju»4'

Les pièces qu’on va livre et qui toutes sont oibt’iefient ces assertions.

No. L

Note de M. Dumoustier.

Morlaix , 25

Le soussigné, commissaire français , nommé pouf a |>||OH'ment d’un cartel d’échange des prisonniers de guerre,^ co' 0 'neur de faire connaître à M. Colin Alexander Macken >