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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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î„J" e P°»r exécuter clans leur entier les articles dit cofttre-Ce n’es

y <x la population respective des deux nations,le o- u l,,,e et l’autre, proportion à-peu-près égale (le pris

«lu

<1,

qa v | e ' '-• e 11 est point par esprit d’orgueil ou de présomption

tiient s<)uss 'g l >é insiste sur cette dernière opération, mais seule-riv tr 1 >ur compléter la preuve que cet événement venant,» ar-Ktiw^r. 1 ' es paragraphes 11 et 1-2 (te l’art. 4 du contre^‘hieais evie,K ^ ra Impossible, et que la situation des. prisonnierseXe nipl 0 leStllut en Angleterre se trouvera désespérée et sans

gUe r f e e ^ et > dans l’acte actuel de la balance des prisonniers defrtp,,. '' nln; la France et l'Angleterre, il est évident que par

. . -.-.. il y a,

prisonniers

tu p .“e > par conséquent proportion égale de vœux formés en**vïle ,| lte et en Angleterre pour leur libération ; proportionftteuit' ^ 8 a rantie sur le traitement qu’ils éprouvent, et des«»ir c représailles, si les circonstances le rendaient néces-Al’ai s .

""«lais si nous commençons à délivrer tous les prisonniersgc^.ç 8 ’ * Angleterre se trouvera aussitôt désintéressée sur cetrci mu ^ lcur > tandis que les Français restant en Angleterrehitiq. llVcr °nt sans garantie d’échange, et sans garantie duC .J* ‘l u °n leur fera éprouver,écluu)^ Sl î r ce raisonnement qu’est fondé le principe d’un| ici| 1( , i ç, < ' général et le principe convenu, c’est ce même raison-I»a s d’u cn ra ‘ sou » en politique et en humanité, ne permetiii ( |i r J | ,ln ettre des moyens d'exécution tendant directement oùP (; e meut à en modifier les conséquences,rlépijj,, s °ussigné n’élèvera point une question qui serait iciPri S0l ^. e > eni entrant dans le détail de la situation déplorable des

acee,

s S( - er s hançais en Angleterre, entassés dans des pontons oùla lui [ fi llv é' s de tout exercice. Renfermés par milliers dansS'iiq j* 011 Dartmoor, présentée, par tous les rapports qui'venus, comme située dans le lieu le plus mal-sain deAngleterre ; respirant dans cette prison, comme dans les=ils 10 -■

-a y iS ’ et peut-être plus encore, un air fétide et corrompu,hür .. . Uvacteilt des maladies contagieuses qui les moissonnentJie/ut llta ' nes , où qui se terminent par des maux incurables, auglet (;r 'i ,le ; pour peu qu’ils restent encore eu Angleterre l’Aiirfie 11 aura à tirer d’eux aucun avantage.fVa„ s .° Uss igné n’opposera pas à cette situation 1 des prisonniersglaia 1S> i ,ons traitemens que reçoivent les prisonniers an-da„ s j^ 1 * France . Distrbués dans de vastes citadelles situéesto 'ite p* Vl ^ es les plus saines de l’empire, il se promènent danslue * teil< lue de ces places, aussi librement et familièrement

* ; d) ln . s Propres garnisons; et ceux d’entre eux qui sontde l eilr l ? c » Peuvent tirer tel parti qu’ils veulent de leurs talens ett° 5 j lllf * Ustr ie : aussi, point de maladie contagieuse et moins