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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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de décès peut-être parmi eux, que s’ils étaient parfaitlibres. . . le n°';

Le soussigné ne fera pas nou plus d’observations sur , o)B i

bre des Hauovriens désignés par le contre-projet ni sur ,

sion de la Russie et du Daneniarck, qui se sont exphq 13 ,^,

la France pour traiter de l’échangé de leurs prison 11guerre. [[eS q«>

Ou ne pourra s’occuper de ces questions accidentelorsqu'on sera d’accord sur les bases de la négociation.

Le soussigné a 1 honneur de réitérer à M. Colin A<

Mackenzie les assurances de sa parfaite considération.

2 J uillet.

No. VIII.

Traduction d’une note de M. Mackenzie.

1er Août, 1Û| 0

Le soussigné commissaire pour l’échange des prison» 1 ^guerre, a. transmis à son gouvernement la note de M-"lier, du 2 de Juillet à laquelle il a été autorisé de réplffi 11 pQue le gouvernement britannique apperçoit avec ,>re s '

regret, dans toute la note de M. Dumoustier, un ton <■ ® a vf“ csions et un caractère de discussion si peu en rapp 0 t .js!-l’esprit de conciliation et de modération dans lequel lu 11 peution a été conduite de la part de la Grande-Bretagne, e pre-calculée pour atteindre l’objet que les deux gouverne® se j àfessent avoir en vue. Il a néanmoins été chargé d’auM. Dumoustier les observations faites par lui sur * cprojet britannique; observations desquelles il

autant que possible, d’écarter -’•

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autant que possible, d’écarter cet esprit qui altère les objelles-mêmes. . H) i

Le principe convenu comme la basç de la conven ^0établi d’une manière exacte par M. Dumoustier, “ La ’^raüû 6 'générale, par l’échange des prisonniers de guerre de laBretagne et de ses alliés et dépendances,” 11 est nécessamoins de remarquer la manière dont ce principe a ele 1ment mis eu avant. £ C lnmS e

La négociation entre les deux gouvernemens pour m 3 ca iisede leurs prisonuiers respectifs paraissant être (par U p^ e iiû J ' equelconque) sur le point de se rompre, la proposition V^rai**l’échange à leurs alliés respectifs a été faite en termes g fer[!1 espar le commissaire français et communiquée dans des ^ er „e-semblables par le soussigné à son gouvernement. Le g j, ;l rc emeut britannique n’a pas été surpris de cette proposû 10 ^'’ juqu’il y trouvait un motif suffisant dans la dispr®P or j erS e««ombre des prisonniers en France et de celui des pris® 0 ^jilcAngleterre, Il a senti qu’en prêtant l’oreille à UIie *