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l'intervention du gouvernement britannique vis-à-vis de cC ^l'Espagne . _ ( ,
iVJ . Dumonsticr remarquera en conséquence nu en eI ^u"que l'exécution d’un principe adopté tout à la fois l ,ar J j a ”li s 'vernemens anglais et français , ne doit pas être laissée a j u -crétion de ce qu i! juge à propos d’appeler les governeiuj^^utsurrectionnels :i Espagne , li substitue à un principe rte j^,, 0 «sadopté (savoir, i’éelu-.ngc général de tous les prisonnier-’ lales cdtés>, le, principe mis en avant par la France ( sa co" trelibération de tous les prisonniers français en Anglcteir cCcelle de tous les prisonniers anglais en France ) ; et a * 0, j s ,rVt’ cque la mesure proposée ne s’accorde pas, à certains égal s el'exécution d'un principe que l'Angleterre n'admet l’^j^pof'plaint qu’elle annulle ou élude les conséquences les P*- 11 ’tantes du principe que l’Angleterre n’admet pas. tVtili‘’ rC
M. Dumonsticr a induit également de la situation p ar . 5 patde l'Espagne quelques raisons ultérieures contre l’ado]' ( ju®son gouvernement, du contre-projet britannique ; d aVa c0 u> n,el’échange du surplus des prisonniers français est présentedevant dépendre du résultat des négociations qui seront te-t'à cet cft’et avec les juntes espagnoles. Mais celles-ci» a jj.jicej
il, ne sont point un seul gouvernement : car les juntes
de Cadix et de Valence sont indépendantes l’une de ‘|per-Le contre-projet britannique n’a aucun fondement à ce ^ le*vation ; il n y est proposé d’ouvrir aucune négociation» , [ll( p |e *ouvrir avec plusieurs assemblées différentes. L'artid --aer*on fait illusion porte “ que, la Grand-Bretagne c '°n 1,1, |V cl .. l deles termes de la convention à ses alliés, et qu’elle Jc9son influence pour les engager à v accéder.” Quoiq llC c j qii psacrifices se trouvassent du côté de la Grande-Bretagne* ^tous les avantages semblassent être du côté de l’EspaS 1était pas moins nécessaire qu’elle fût invitée à y aeced ^ pu-ll n’était point de la compétence des fonctions dont je d> s 'mousfier et le soussigné sont chargés, d’établir au IIieI1 trrl< >.enter la question relative au gouvernement de 1'Espa^ ,| C de
soussigné doit pourtant observer qu’un gouvernement c F sc s
faire mouvoir des armées, en état de faire des prisoniue ^ deennemis, est au moins compétent pour traiter avec ^ ra iiil c 'l’échange de ces prisonniers. Ce gouvernement q ue u |fé F atBretagne avoue pour ses alliés, doit au moins être co j i0llt ie u f'elle sur ce qui concerne ses intérêts, ses sentimens et son ^ Jel 1 'C’est à ce gouvernement à décider s’il veut acquêt £ rC r *vrance de tant de milliers d’Espagnols qui peuvent cO- 1^ Jesa défense, en permettant pour prix la délivrance o ^milliers de Français qui peuvent eo-opérer à son attaq . ^
Il n’appartient pas au soussigné d’anticiper sur ‘fjreuv®^de la d’jrée et sur I issue finale de la lutte-; mais si J •;[ n.«lent de ce gouvernement est si certain et si rapp rac ‘ l ■
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