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( l'nf aS assez de t ems même pour îui communiquer les termes
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ilr tal, il ne saurait s’abstenir de demander ce que sont
to us les argumens employés avec tant de chaleur pourei ^ 61 * ;i 'Grande-Bretagne à échanger les prisonniers français la p 11 Pouvoir, contre des prisonniers espagnols au pouvoir de^iso-' 1 * 06 ' ^ * a g nerre d'Espagne est de fait à sa fin, quelle
s oit.
• Ml11 peut-il y avoir pour qu’en pareil cas la Grande-Bretagne
j^pfete à faire un sacrifice pour leur échange Tl'écjy ln ^ tnc ( l ue l’assentiment primitif de la Grande-Bretagne às ien <Ul ^ e l * os l lr ' sonn i ers ( ta ses alliés, comme s’ils étaient lesç Oci i ,r "l )ri -s, était' non-seulement conciliatoire et humain, maisl’ Cs ,' le libéral au-delà de tout exemple ; de même les détails dediU C " lio11 ! )ro l K,s ^ e P ar dta étaient simples et sincères, pointc u j„ "'''es, mais graduels, et la référence à ses alliés n’a point été.l e e pour entraver l’arrangement, mais pour écarter touteu ^é uliérieure, qui autrement s’élèverait inévitablementrl j.i, f 011 exécution, M. Mackenzie a reçu pour instruction(' '‘'for à ce projet dans sa substance et ses principes : la| 1( .j tl( ' ,s fit'cîag[ie cousent à une libération générale de tous les•les ' !*' ers de guerre, pour être effectuée, en premier lieu, par
<l„ T le de pareils échanges peuvent être mis à exécution, et^ch- un allié de la Grande-Bretagne, à la conclusion d’unl >al a "^ individuel entre lui et la France , aura contre lui unec ela' 1Ce ’ ^Grande-Bretagne suppléera au déficit, autant quelç n(J Sera e,) son pouvoir; et quand finalement, par leur échange,Pa rt ° mbre de prisonniers du.côté de la Grande-Bretagne d’une' Hl de la France et de ses alliés et dépendances de l’autre,échangés, le surplus alors sera mis en liberté, mais sous
changes entre les différais pays respectivement intéressés
«er.
ont
^•'genient positif de ne pas servir avant un échange légal.
30 ussigné se flatte en conséquence que, sur la revue ded’e^é * e ! lse mble, M. Dumoustier sera d’opinion que ce planhsa» Cutl °n est ,noh-seuleinent le plus facile et analogue auxtalion des na f‘°ns civilisées, mais qu’il est encore plus con-p ar Jr e et plus prompt dans son exécution que celui proposétaml. , Dumousticr . savoir, de faire diriger les prisonniers det Cr( , e es tas nations et de tous les pays (le l’intérieur de i’Angle-e tl e *• de la France, sur Douvres et Calais , et là de les échangerti er ass< b l’un contre l’autre, au nombre, suivant M. Dumous-jà de onze mille personnes.
Ce a nienie un pareil plan était capable d’être mis à exécution,tlijjj °n peut douter, il serait accompagné des plus grandesnie f . U tés etd’inconvéniens de toute espèce, et, pour les prisou-j 3 * de fatigues de peines et de délais inutiles.
Peu es * évident, an contraire, que si les cartels doivent partirPeeff * *^ e P°l n ta drfférens les plus convenables des pays res-«Ui ‘i,® engagés dans l’échange, les difficultés de procurer et de"pleer * - ï —*.—
les moyens de subsistance et de transport, tant par