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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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'~0„ s , 40

^ e( l l ^l^ reSeil ^ er '’ 011 ^ ma t' n ® e du 2 du courant (motif pourPrésn - ,n essagcr et le navire ont été retenus), je me suisde,.) V e c * lea vous à l’expiration d’une quinzaine, et vous ai«lw * verbalement: “ Que j’avais reçu pour instructionpOi )Sç . ru avec patience, pendant ce laps de tems, une ré-e;ts , aux P ro positions qui avaient été faites, et que, dans leîra n Cl ! es Ue seraient point agréées par le gouvernementt^'Oi't rî tllsse à retourner en Angleterre; j’ai ordre main-Sei,t a vous informer que le gouvernement britannique seg o Uvp ° Ué avec répugnance de conclure que la disposition duÇaq 0 1 acill ent français est de nature à rendre inutile la proion*bo llt £ négociation, et m’ordonne de vous prier d’avoir laiu e „( e 'lenrander mes passeports pour retourner immédiate-j t en Angleterre.

renv e î. le saura >s envisager ainsi la possibilité de l’approche dudu g e nieut des efforts et des sacrifices réitérés faits du côté'léliv r UVerneinci| t de S. M. pour les intérêts de l’humanité et laet | a an . Ce de tant de malheureux captifs sans exprimer le regretP c .. " le l es plus vrais et les plus vifs.s <*nce Ule,t< ‘z-nioi, en même tems, de vous offrir ma reconnais-qn e P°nr les attentions personnelles très-polies et marquéeslVl 0r i . Us vous êtes plu a me montrer pendant mon séjour à4, 5ç . 3 et vous exprimer l’assurance de la haute estime et

nnient anrical que j’entretiendrai toujours-pour vous.

J’ai l’honneur d’être, etc.

(Signé)

C. A. Mackenzie.

No. X.

Note de M. Duilioustier.

4 S • 30 Août.

Rne,. re ” ss 'gné, commissaire pour l’échange des prisonniers de^tionnjî transmis à son gouvernement la note et l’article ad-11 es j Jl Ue M. Mackenzie lui a remis le 1er Août.

'* q chargé d’y faire le réponse suivante :

(t°„ s j 11 re nverra de suite en France , et sans attendre trois mois1u’i| s es Prisonniers de guerre français ), et il est bien entendut' l 'oi)n s S - eront soumis à toutes les clauses de l’article additionnelSu„ s e l )ar l’Angleterre.

P^rcg cette condition, l’article additionnel n’est pas admissible,; "'ant ,ïi e l a France a eu constamment pour principe mêmeH M ais y* de ne pas consentir à libérer tous les prisonniers' AiigPt ail < l' s qu’elle laisserait sans garantie, dans les prisonst*’aillg a ^ e ’ la majorité des prisonniers français .

- ears > c’est à la raison à [être arbitre entre deux puis-4 dépendantes.

ao,| it» e b0 . Uvernem eiit l' ran 9 a ^ s offre «n échange homme pargrade’par grade, entre lés deux masses belligérantes,

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